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Extrait du Chapitre 5:
LA SEXUALITÉ

Veuillez noter que cet extrait partiel reste la propriété unique des auteurs.


Les premières pages:

Comprendre le plaisir, ce n’est pas y renoncer. Nous ne le condamnons pas, ni ne disons qu’il est bon ou mauvais. Mais si nous le poursuivons, faisons-le avec les yeux ouverts, en sachant qu’un esprit qui cherche toujours le plaisir doit inévitablement trouver son ombre, la douleur. On ne peut les séparer bien que nous courions après le plaisir et essayions d’éviter la douleur.
Krishnamurti «Se libérer du connu»

Dans les chapitres précédents, nous avons ébauché une évolution de la vie dans le cosmos. Nous avons vu la naissance de la pensée émerger, grâce au développement du processus de récognition du cerveau. Maintenant, regardons de plus près notre développement de premiers humains quand notre conscience s’éveille et que notre comportement passe des habitudes animales aux habitudes humaines quant à la sexualité, aux vêtements et à l’hygiène. La naissance de la pensée et de la conscience de soi, hors du cycle naturel animal, entraîne des dépendances physiques et psychologiques. Dans ce chapitre, ce sont les recoins sombres de notre esprit que nous fouillerons, nos replis profonds, pour tenter de trouver comment se sont établies ces nouvelles habitudes.

Explorons les débuts de la sexualité pour le plaisir. Chez les animaux, le cycle œstral régit la copulation en vue de la procréation seulement, ce qui ne signifie pas absence de plaisir. Cependant, les animaux ne le cherchent pas librement selon leur bon vouloir. La sexualité devient un acte de libre arbitre, motivé par le plaisir de la récognition de la jouissance, seulement avec l’émergence progressive des êtres humains. Par le développement de notre processus mental, nous devenons conscients non seulement de l’acte sexuel, mais aussi du plaisir qu’il procure. Nous sommes capables de le mémoriser et nous voulons le répéter souvent.

Voyons d’abord ce qu’est la vie quand la période glaciaire s’abat sur les préhominiens. Ces créatures primitives doivent cohabiter dans les cavernes pour survivre aux conditions atmosphériques difficiles. C’est à peu près à cette époque que nous commençons à porter des vêtements faits de peaux animales. Nous utilisons des couteaux primitifs en pierre pour tuer les animaux non seulement pour nous nourrir, mais aussi pour nous couvrir de leurs peaux, une grande partie de la végétation environnante ayant été détruite par le temps froid et la glace. Avec nos couteaux rudimentaires, nous retirons la peau des animaux morts pour nous protéger du froid. Comme on ne la cure pas, elle est sale et elle pourrit.

LES MALADIES CAUSÉE PAR LE PORT DE VÊTEMENTS

Quand les préhominiens se jettent ces peaux sur le corps, la saleté se propage, provoquant stress et «mal-aises» qui se transmettent à d’autres personnes. Le froid est un impératif sans pitié. Le vêtement, porté dans le but pratique de rester au chaud, devient finalement une habitude qui inspire le respect et la dignité chez les autres. Mais ce besoin de reconnaissance conduit à la dépendance de l’opinion des «autres» pour son estime personnelle. Le besoin de sécurité engendre inévitablement la crainte et la peur et nous rend de plus en plus dépendants des choses auxquelles nous nous attachons. Le sens grandissant de la conscience de soi a une répercussion profonde. Cependant, quand nous recouvrons nos corps de peaux sales, elles encrassent nos cheveux et les pores de notre peau. Essayons de percevoir cela: notre corps est recouvert d’une peau d’animal non traitée qui asphyxie notre propre peau en la rendant collante et gluante. En réagissant consciemment à cette perception, nous réalisons que cette expérience fait partie de notre voyage cosmique. Nous nous sentons coupés de nos compagnons et du cosmos. Nous devenons comme de petits atomes durs, séparés et seuls (selon Newton).

L’obstruction des pores de la peau, notre première frontière, provoque l’incapacité de fonctionner normalement et de ressentir le monde extérieur. Nous échappons à nos peaux en putréfaction en nous retirant à l’intérieur de nos propres corps. Constatons par nous-mêmes comment c’est arrivé. À cause de notre peau affaiblie, la capacité de combattre la maladie et le froid a disparu. Avec le temps, nous avons perdu notre fourrure animale, très importante pour aider la peau à évacuer les toxines. La peau devrait évacuer environ soixante-dix pour cent des toxines du corps. La science médicale nous dit aujourd’hui qu’elle est la première ligne de défense. Les maladies pénètrent la peau et nos organes vitaux sont alors exposés aux attaques. Ainsi, ces derniers subissent une énorme pression, car ils doivent faire le travail de la peau en combattant les toxines. Nos organes évacuateurs sont destinés à nous garder en vie et tout effort supplémentaire requis pour lutter contre la maladie les empêche de remplir leur rôle habituel. (...)

(... suite de ce chapitre dans le livre)


Voici les différents sujets traités:
  • Les maladie causées par le port de vêtements
  • Un voyage de rebirth cosmique, La sexualité des mâles pour le plaisir
  • La sexualité de la femelle
  • La guerre des sexes
  • Un monde d’idées
  • Les problèmes causés par une sexualité déviante
  • Le voyage à la découverte de soi
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