english version  
 Mon dossier client  
 

Extrait du Chapitre 13: L'alternative DO-HY

Veuillez noter que cet extrait partiel reste la propriété unique des auteurs.


Les premières pages:

Il y a la tristesse du temps, la tristesse de l’ignorance, non pas celle de la connaissance, mais l’ignorance de notre propre conditionnement destructif; la tristesse de ne pas savoir qui nous sommes; la tristesse de ne pas connaître la beauté qui existe au plus profond de notre être et d’aller au-delà.
Krishnamurti

LA RÉALISATION DE L’ÉQUILIBRE

Comme nous l’avons vu dans les précédents chapitres, notre respiration est déséquilibrée depuis des temps immémoriaux. Le premier déséquilibre s’est produit lors de notre première tentative de marcher debout. Notre cerveau en a été troublé et oxygéné. Une tension s’est créée dans la région des poumons et du cou. Par conséquent, nous avons maintenant trop de yang dans la partie supérieure de notre corps. Porter une ceinture autour de la taille trahit, selon les taoïstes, le besoin de l’être humain d’atteindre l’instinct d’équilibre dans son ventre (hara). Ce fait a troublé et accentué nos émotions et a créé une division entre nous et le reste de l’univers (l’observateur de l’observé). Nous sommes devenus plus dépendants de notre conditionnement car nous y sommes liés par nos vêtements. Cette isolation nous a donné un sentiment d’insécurité et nous a fait perdre notre instinct naturel de respirer du ventre. En renonçant à la sexualité pour la procréation en faveur de la sexualité pour le plaisir, nous avons perdu l’équilibre sexuel, la complémentarité mâle-femelle. C’est ce qui a mené à la division homme-femme, créant la société patriarcale, comme nous l’avons bien vu dans les chapitres sur la sexualité et sur la Grande Mère.

Dans The Tao of Physiscs, Capra mentionne que l’une des polarités principales dans la vie est celle entre les deux côtés, masculin et féminin, de la nature humaine. Comme c’est le cas pour les autres polarités, bon-mauvais, vie-mort, l’existence de ces deux caractéristiques différentes en nous, masculin et féminin, nous met mal à l’aise. Voilà pourquoi nous essayons de rendre l’une d’elles plus importante. La société occidentale a traditionnellement favorisé le côté masculin, en défavorisant le féminin.

Au lieu de reconnaître que la personnalité de chaque homme ou femme est donnée par l’interaction de ces deux éléments, le masculin et le féminin, notre société a établi un ordre statique où les hommes doivent appartenir au masculin, et les femmes au féminin, en accordant en même temps à l’homme le rôle prépondérant et la plupart des privilèges sociaux. Par conséquent, tout aspect yang, ou masculin, de la nature humaine a été surestimé: l’activité, la pensée rationnelle, la compétition, l’agressivité, etc. Les modes de conscience yin ou féminins que des mots tels que intuition, religieux, mystique, occultisme ou psychique peuvent décrire ont été trop souvent supprimés de notre société, centrée sur le masculin.

D’après Krishnamurti, par la mutation le corps et l’esprit peuvent se libérer des ravages du temps et de la dégénérescence. Le domaine que nous étudions comprend la maîtrise des deux éléments, le masculin et le féminin. L’équilibre conduit vers une mutation du corps et de l’esprit, ce qui explique également l’équilibre entre les éléments masculin et féminin.

Lorsque l’équilibre entre le masculin et le féminin est parfait, le corps n’est jamais atteint d’une vraie maladie capable de le détruire. Il peut y avoir des maladies superficielles, mais le corps n’est jamais atteint profondément. Il faut voir clairement en nous l’opération des éléments masculins et féminins: le déséquilibre créé par l’exagération de l’un ou de l’autre déclenche les mal-aises. Lorsque les éléments masculins deviennent volontairement autoritaires, exigeants, possessifs et dominateurs, l’homme invite le mal; lorsque les éléments féminins succombent délibérément au désir de dominer, c’est également une invitation lancée au mal.

Si nous comprenons l’importance de ce problème et le traitons avec tout le sérieux voulu, nous pourrons redécouvrir notre perception intuitive. Lorsqu’un animal est en danger, il devient vigilant. Si nous l’observons bien, nous constaterons que sa respiration se déplace immédiatement vers son ventre, ce qui l’équilibre. C’est ce qui donne à l’animal le pouvoir d’être vigilant; son corps peut agir maintenant en toute spontanéité. Si nous faisons attention à notre respiration lorsque nous sommes émus, que nous parlons trop vite ou que nous sommes interrompus, nous nous rendons compte que nous arrivons souvent à bout de souffle et nous essayons de nous retenir ou de mesurer nos paroles. Le déséquilibre de notre respiration provoque souvent des problèmes psychosomatiques. Par exemple, si, insultés, nous nous emportons, tout le modèle du processus psychologique est en partie cognitif: face rouge, respiration accélérée, tremblement, etc.

Dans beaucoup de langues anciennes, la racine étymologique des mots «âme» et «esprit» est «respiration». En sanskrit, atman, en grec, pneuma, en latin, anima. Tous ces mots signifient «respiration». La même chose pour le mot «esprit»: spiritus en latin, psyche en grec, ruah en hébreu. Ces mots signifient également «respiration». Une ancienne intuition commune nous dit que le sens de tous ces mots est âme ou esprit en tant que respiration de la vie. D’une façon similaire, le concept de cognition dans la théorie de Santiago dépasse la pensée rationnelle, car il inclut le processus de vie dans sa totalité. Le décrire en tant que respiration de la vie serait une métaphore parfaite.

Fritjof Capra, The Web of life

Nous devons connaître la cause de notre perte de vigilance au cours des siècles. C’est une raison importante de l’état chaotique actuel de notre civilisation. Nous et nos premières entrailles, la Terre, nous sommes en voie d’extinction. Du point de vue écologique, la Terre aussi éprouve des difficultés à respirer. Elle se suffoque. Nous refusons d’assumer notre responsabilité pour cette destruction provoquée par nos guerres et notre pollution. Si nous considérons la situation mondiale, nous verrons la réalité et comprendrons où trouver le Chi.

Nous pouvons identifier le Chi à une implication subatomique à laquelle nous nous connectons en tant qu’être humains qui s’y allaitent. Lorsque l’énergie du Chi pénètre notre corps, elle doit être dirigée, tout comme au moment où nous sommes nés dans le placenta et que l’énergie entrait par notre nombril.

Pour centraliser l’énergie, disait Krishnamurti, toute l’attention est impliquée. Cette attention n’est ni force ni concentration, et elle n’est pas centrée non plus; nous devons comprendre pour trouver l’illumination et pour voir ce qu’est cette vaste vie – vivre, mourir, aimer.

(...)

(... suite de ce chapitre dans le livre)


Voici les différents sujets traités:
  • La réalisation de l’équilibre
  • Le Chi et l’orbite microcosmique
  • L’oxygénothérapie hyperbare
  • Le Chi et les champs quantifiés
  • La respiration correcte
  • La méditation sur l’orbite microcosmique
  • Les chakras, les méridiens et l’orbite microcosmique
  • La location des chakras et leur fonction dans l’action d’équilibrer l’orbite microcosmique
  • Les méridiens
  • L’importance des sons
  • Les six sons guérisseurs
  • Comment le son peut-il guérir
  • L’intuition psychothérapeutique en DO-HY
  • Les os et leur structure
  • Les ions positifs et négatifs
  • Les habiletés perdues et retrouvées
  • La perception modèle la réalité
  • Les connexions cosmiques
  • Trouver le tout
  • L’illusion et la complexité
  • La pensée et le silence
 Design Site Internet Montreal - Pour entreprises Dévelopement Internet Montréal À propos de DO-HY | Produits | Contactez-Nous | Carte du Site
Tous droits réservés DO-HY 2009
(0114)